Les employés de Carrefour ont désormais leur propre réseau social

Le groupe Carrefour a annoncé la mise en place d’une communication interne grâce au Workplace de Meta (Facebook). Cette solution lui permet de créer son propre réseau social, au sein duquel les collaborateurs pourront plus facilement et efficacement remonter les informations ainsi qu’échanger sur les bonnes pratiques.

Carrefour innove dans sa communication sur Internet. Finies les vieilles méthodes caractérisées par l’animation de page, la publication de vidéos et l’utilisation d’Intranet, notamment. Le distributeur français se tourne dorénavant vers une stratégie interne via la version professionnelle de Facebook baptisée « Workplace ». Ce service permet de créer son propre réseau social, au sein duquel les collaborateurs pourront facilement et efficacement remonter les informations et échanger entre eux de façon plus fermée ou interne.

La fin de la pesante bureaucratie

Cette solution garantit plus de sécurité et de flexibilité en donnant accès à des documents de l’entreprise. Elle motivera aussi des initiatives chez les salariés, qui pourront partager leurs activités au sein du réseau. Ce qui aura l’avantage d’accélérer les projets transversaux, quels que soient la hiérarchie, les entités ou les pays. Cet outil collaboratif supprime ainsi la bureaucratie et les silos. Dorénavant, les employés de Carrefour auront des relations plus directes et seront plus actifs sur le terrain.

Des boucles créées pour chaque fonction

Le distributeur précise que Workplace s’utilisera en parallèle de Workplace Chat, la version pro de WhatsApp et Messenger. Chaque poste pourra créer sa boucle. Mais celle-ci est seulement accessible aux personnes de la même fonction. Comme il s’agit d’un réseau professionnel, un employé en perdra automatiquement l’accès dès qu’il quitte l’entreprise.

Dans le cadre d’un plan de transformation digitale

Cette initiative concerne plus de 320 000 employés à travers le monde. Elle constitue le quatrième volet du plan de transformation numérique initié par le PDG Alexandre Bompard. Les trois autres sont : les ventes en ligne, les nouvelles technologies pour les entrepôts et magasins, et le traitement des données. Ce projet a bénéficié d’un investissement de 3 milliards d’euros pour les cinq prochaines années.

Keep Exploring
Capture sur le site EasyPicky
EasyPicky révolutionne le contrôle des produits en rayon