« Le design pour tous de Prisunic à Monoprix », nouvelle exposition au Musée des Arts Décoratifs

Jusqu’au 15 mai 2022, le Musée des Arts Décoratifs de Paris propose une rétrospective sur l’univers de la grande distribution nommée « Le design pour tous : de Prisunic à Monoprix, une aventure française ». L’occasion de revenir sur les grands succès des collaborations initiées dans les années 1960 par les enseignes Prisunic et Monoprix.

Pour les cinq prochains mois, le Musée des Arts Décoratifs offre aux visiteurs une plongée dans l’aventure créative et graphique qui a marqué l’histoire du design en France, à travers l’exposition « Le design pour tous de Prisunic à Monoprix ». Plus de 500 œuvres, allant du mobilier aux affiches publicitaires, sont réunies pour ce premier événement du genre consacré à la grande distribution. Visite guidée.

Prisunic : « Le beau au prix du laid »

L’exposition revient sur les collaborations phares menées dans les années 60 par Prisunic et poursuivies par Monoprix avec des designers de renoms comme Marc Held, Terance Conran ou encore Costance Guisset, mais aussi des graphistes, des photographes et des illustrateurs parmi les plus créatifs de leur époque tels Roman Cieslewicz, Friedmann Hauss, ainsi que des stylistes comme Alexis Mabille.

Née fin 1931, la chaîne de magasins Prisunic a su, dès la fin des années 50, démocratiser le mobilier et l’habillement contemporain de qualité avec un slogan devenu culte « Le beau au prix du laid ». « En 1997, Prisunic fusionne avec Monoprix. Animé par une volonté égale de rendre le design accessible à tous, l’enseigne, qui réaffirme « le plaisir de vivre à la française », occupe dès lors une place de choix dans le quotidien des consommateurs », indique le Musée des Arts Décoratifs.

Une exposition en deux parties

L’exposition est conçue en deux temps. La visite s’ouvre sur des pièces de design emblématiques de Monoprix, nichées dans des réfrigérateurs transformés en vitrines. Plus loin, le visiteur découvre un espace consacré à Prisunic mettant en lumière les grandes collaborations entre graphistes et designers diffusés dans les catalogues de vente par correspondance des années 70.

Le parcours pensé par l’architecte et designer India Mahdavi prend la forme d’un jeu de pistes. Le visiteur est invité à déambuler entre les salles consacrées à l’exposition et celles des collections permanentes du Musée, quitte à se perdre parfois face à la profusion de ces objets du quotidien mués en œuvres d’art. 

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