Hypermarché Carrefour

Protéines végétales : Carrefour va renforcer son offre

Carrefour annonce un partenariat avec sept agro-industriels pour renforcer son offre sur les protéines végétales. Le groupe souhaite réduire ses émissions de gaz à effet de serre et répondre aux problèmes de pouvoir d’achat.

Carrefour annonce une coalition internationale pour augmenter les ventes de produits à base de protéines végétales. Ce partenariat d’envergure se fera avec sept industriels agroalimentaires que sont Danone, Unilever, Bel, Andros, Bonduelle, Nutrition & Santé et Savencia.

Pédagogie et renforcement de la signalétique

Dans le cadre de cette nouvelle initiative, Carrefour va renforcer la signalétique des produits concernés. A savoir les laits et fromages végétaux, les burgers, les plats vegans et les légumineuses. Ils pourront ainsi être mieux identifiés dans les rayons des magasins. Le distributeur fera également de la pédagogie auprès des clients qui réclament davantage de végétal, en plus du bio, du local et de l’ultra frais.

Un avantage économique

Pour Carrefour, il s’agit d’une opération séduction et communication. Mais pas que. Avec le développement de l’alimentation végétale, le groupe souhaite également lutter contre l’inflation. En effet, la plupart des protéines végétales coûtent moins chères que les protéines animales. En les achetant, les Français peuvent faire des économies et protéger leur pouvoir d’achat.

Réduire significativement ses émissions de GES

Par ailleurs, la consommation des protéines végétales constitue pour Carrefour un moyen de réduire significativement ses émissions de gaz à effet de serre. Depuis quelques années, le géant de la distribution française est critiqué par les ONG pour ne pas respecter ses engagements sur cette question. Et cela bien qu’il proposait déjà 500 références de produits à base de protéines végétales, dont plus d’une centaine en marque propre.

500 millions d’euros de CA d’ici trois ans

Grâce à son partenariat avec les agro-industriels, Carrefour dit pouvoir atteindre, d’ici à 2030, son objectif de réduction de 29 % de ses émissions indirectes dites Scope 3. Son patron Alexandre Bompard fixe, lui, la barre de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur les produits végétaux d’ici trois ans. Ce qui représente une hausse de 65% du volume d’achats sur cette catégorie.

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